La communauté indépendante des utilisateurs et partenaires de l'écosystème SAP |
||||
|
Oracle : l'histoire se Retek ?En remontant son offre à 11 dollars, SAP entend bien défendre, avec l'appui du conseil d'administration de Retek, que sa proposition ouvre de meilleures perspectives que l'offre de Oracle.
L'histoire va-t-elle se répéter, quelques mois seulement après la clôture de la bataille entre Oracle et Peoplesoft ? L'enjeu est différent, beaucoup plus modeste, et alors que Peoplesoft luttait pour sa propre indépendance, il s'agit aujourd'hui d'une société, Retek, disputée par deux acheteurs potentiels.
Pour les actionnaires de Retek, cette situation est d'ailleurs plutôt bonne. Elle leur permet d'assister peu à peu à une montée des enchères. Avec une première offre amicale à 8,5 dollars l'action, SAP avait posé une première pierre. En enchérissant de seulement un demi dollar, Oracle a donné le signal de son entrée dans la bataille. Aujourd'hui SAP renchérit et se déclare prêt à mettre 11 dollars par action Retek sur la table. Tout cela ne valorise encore Retek qu'à environ 600 millions de dollars, mais la tension monte. Le conseil d'administration de Retek semble soutenir la proposition de SAP, et a d'ailleurs voté une clause de rupture de contrat qui vient de passer de 15 à 25 millions de dollars. Une « pilule empoisonnée » qui renchérirait une prise de contrôle finale par Oracle. Comptons néanmoins dans ce cas, que Oracle mette sur l'affaire ses cabinets d'avocats pour éviter de faire à son concurrent SAP un chèque de 25 millions de dollars. Oracle va sans doute de nouveau abonder son offre. Mais SAP a annoncé que cette offre, valable jusqu'au 1er avril, était « la meilleure et la dernière »… l'éditeur tiendra-t-il parole ? Rien n'est moins sur dans ces négociations financières ou le poids de chaque mot d'un communiqué contient son propre message, délivré à l'adversaire. Encore une fois, posons néanmoins la question des clients ! Sont-ils réellement consultés dans cette affaire ? Non. Ont-ils leur mot à dire ? Non, sauf s'ils sont également actionnaires. A s'affronter entre éditeurs sans réellement tenir compte des aspirations des clients, les grands éditeurs scient la branche sur laquelle ils se sont construits. Et donnent aux clients de nouvelles occasions d'étudier des solutions alternatives, pour devenir moins dépendants des batailles boursières… Jeudi 17 Mars 2005
Philippe Nieuwbourg
Lu 1141 fois
Nouveau commentaire :
::: Opinions | ::: Actualités, Etudes | ::: Evénements | ::: Communiqués | ::: Livres et documents | ::: Revue de presse | ::: Nominations |
Dans ce dossier
|
|||
|
Copyright Philippe Nieuwbourg 2005 - ClubSAP.net est une communauté indépendante de SAP.
SAP et d'autres marques citées sont la propriété de SAP. Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées sur ce site, faite sans l'autorisation de l'éditeur est illicite et constitue une contrefaçon. Philippe NIEUWBOURG s'est engagé à respecter la confidentialité des données personnelles régies par la loi 78-17 du 6 janvier 1978. Decideo.fr | RelationClient.net | Progisphere.com | Progilibre.com | DAF.info | ECONOtique.com ClubMSCRM.net | ClubMSBI.net | ClubSAP.net | DecoEco.fr | AnteMemoire.org | Nieuwbourg.com | Nieuwblog.com StrategieDecisions.com | StrategieRelationClient.com BeyeSEARCH | BeyeBLOGS | BeyeRESEARCH | TDAN.com | BeyeNETWORK |
||||

